Introduction
Avec les Évangiles, la lettre de Paul aux Romains est sûrement l’un des livres les plus lus du NT et aussi l’un des livres les plus étudiés, car à plusieurs niveaux, elle résume la pensée de Paul en ce qui concerne sa conception de Dieu, le rôle de la foi dans le salut et la place des Juifs et des non-Juifs dans le plan de Dieu. À travers cette lettre, nous abordons et comprenons un grand nombre de doctrines et concepts enseignés dans l’Église primitive : grâce et justice, péché et pardon, condamnation et salut.
Les affirmations en Rom. 1.16 sont au cœur du message de Paul aux Romains : la Bonne Nouvelle est la « puissance de Dieu pour ceux qui croient », pour les Juifs d’abord et ensuite pour les non-Juifs. En effet, elle « …révèle comment Dieu rend les humains justes devant lui : c’est par la foi seule, du commencement à la fin… » (Bible en français courant). Ces enseignements, comme les autres dans cette lettre, constituent la base de la doctrine chrétienne jusqu’à aujourd’hui.
Qui est l’apôtre Paul ?
L’apôtre Paul, connu d’abord sous le nom de Saul, est né à Tarse dans la région de Cilicie qui faisait partie de l’Empire romain. Cette région est identifiée aujourd’hui en Turquie. Selon ses propres dires, il est né dans une famille juive de la tribu de Benjamin (Rom. 11.1 ; PHP.3.5) et a été éduqué à Jérusalem sous la tutelle du grand docteur de la Loi juive, Gamaliel, un Pharisien, membre du Sanhédrin (ACT.5.34). Appartenant lui-même à la secte des Pharisiens (ACT.22.3 ; ACT.26.4 ; GAL.1.14 ; PHP.3.5), Paul s’acharnait contre les chrétiens, les persécutant avec ferveur, jusqu’au jour (vers l’an 33) où, sur le chemin de Damas, il rencontre le Christ (ACT.9.3).
À partir de ce jour, Paul se consacre à Jésus-Christ. Après un certain temps, il retourne à Jérusalem où il rencontre et s’associe à d’autres apôtres. Vers l’an 40, il entame son premier voyage missionnaire, en parcourant de nombreuses régions et villes : Chypre, Pamphylie, Pisidie et Lycaonie (ACT.15.36–ACT.18.20). Puis il retourne à Jérusalem pour participer à la rencontre des apôtres où ils échangent sur le rôle de la Loi juive dans la vie des nouveaux convertis. C’est aussi à ce moment-là que Paul est officiellement reconnu comme « l’apôtre des païens » (GAL.2.7). Il entamera plus tard son troisième voyage missionnaire (ACT.18.23–ACT.21.17).
Au cours de sa nouvelle vie « en Christ », Paul fait face à de multiples conflits et à des confrontations très violentes. En 58, l’apôtre est arrêté à Jérusalem et envoyé à Césarée, où il reste prisonnier jusqu’en 60. De là, il est envoyé par Festus à Rome où il reste en prison pendant deux ans. Selon la tradition, Paul est mort entre 64 et 68. Tous les détails sur la vie de Paul, sauf ses derniers jours, sont racontés avec soin par Luc dans les Actes des Apôtres.
Circonstances et le but de la lettre aux Romains
Quand Paul a écrit la lettre à la communauté chrétienne à Rome, il n’y avait pas encore séjourné mais s’apprêtait à s’y rendre. Certains pensent qu’il écrit à l’avance pour se faire accepter par l’Église ou au moins pour établir clairement son autorité comme apôtre avant son arrivée. Mais il est clair que Paul s’adresse surtout à l’incompréhension de beaucoup de croyants concernant la relation entre la loi et la foi, ainsi que le statut des Juifs et des non-Juifs avant et après leur conversion, et les obligations des croyants envers Dieu et la communauté chrétienne.
La lettre semble avoir été écrite depuis Corinthe, grand port commercial de la péninsule grecque. Paul avait passé trois mois dans cette ville lors de son troisième (et dernier) voyage missionnaire. Là-bas, il a certainement eu des nouvelles de la communauté à Rome à travers le couple judéo-chrétien Aquilas et Priscille, qui se trouvait avec lui à Corinthe. Ces derniers avaient été chassés, avec d’autres Juifs, de Rome suite à l’édit de l’empereur Claude en l’an 49 (Voir ACT.18.2,Rom. 15.22), Paul annonce son projet de se rendre d’abord à Jérusalem pour porter la collecte aux croyants, avant de gagner Rome et ensuite l’Espagne. Certains biblistes croient que Paul avait en tête d’utiliser la ville de Rome comme base pour sa mission à l’ouest, c’est-à-dire pour aller en Espagne et ailleurs, là où le Christ n’avait pas été prêché.
Les destinataires de la lettre de Paul : l’Église à Rome
La ville de Rome était la capitale de l’Empire romain, où vivaient plus d’un million de personnes. Très tôt, la ville a accueilli beaucoup d’immigrants Juifs qui se rencontraient dans des synagogues éparpillées à travers la ville. On ignore beaucoup de détails sur l’origine de l’Église à Rome, mais selon la tradition, c’est l’apôtre Pierre qui a fondé cette communauté chrétienne.
Dans la grande ville de Rome les croyants se rassemblaient dans les maisons privées de différents individus. L’Église était composée de personnes de toutes les classes de la société romaine : riches, pauvres, esclaves, éduqués ou non. Il y avait même des personnes proches du pouvoir romain et de la cour de l’empereur. Il faut retenir que la pratique de l’esclavage était très répandue, certains étant captifs de guerre, d’autres devenus esclaves à cause de leurs dettes. Les biblistes estiment qu’au moins un tiers de la population de Rome (sinon plus) vivait comme esclaves. L’Église à Rome a connu très tôt des persécutions extrêmement fortes, des persécutions qui ont persisté longtemps après la mort de Pierre et de Paul.
En ce qui concerne les destinataires exacts de cette lettre, les avis sont partagés. Certains pensent que l’auditoire principal était les Juifs convertis, tandis que d’autres disent que Paul visait la population non-juive, les soi-disant « païens » qui ont mis leur foi en Jésus-Christ. Mais en lisant cette lettre, il est clair que la communauté des croyants était mixte, constituée et des Juifs et des non-Juifs, des hommes libres et des esclaves, des riches comme des pauvres.
Même si Paul n’était pas encore arrivé à Rome, l’apôtre exprime son affection profonde pour les croyants habitant cette ville (Rom. 1.7) et il démontre aussi une certaine compréhension face à leurs problèmes (chapitres 12 à 16). Il semble aussi connaître beaucoup de chrétiens qui vivaient à Rome.
Le style de la lettre
Malgré la complexité de certains de ses enseignements, la lettre est écrite en grec « koinè », le grec commun ou populaire de l’époque. Paul a lui-même un arrière-plan multiculturel qui marque le style de cette lettre. Certains de ses arguments montrent l’influence de son éducation comme rabbin et révèlent sa grande connaissance de la loi de Dieu. Mais on voit aussi dans cette lettre l’influence de sa culture gréco-romaine et son amour pour une argumentation logique. À côté de ses multiples citations de l’Ancien Testament, certains arguments sont structurés comme des « diatribes », un discours composé d’une série de questions-réponses, qui semble parfois se passer avec un interlocuteur imaginaire. Voir, par exemple, Rom. 3.1,2TH.3.17 ; GAL.6.11 ; 1CO.16.21 ; COL.4.18).
Ce qui est sûr, c’est que les textes de Paul, même ceux qui sont denses, démontrent une vraie habileté pour écrire. L’un de ses procédés préférés est d’introduire un mot à un moment donné et d’y revenir encore et encore. Ce style fait en sorte que plusieurs mots se répètent en indiquant des thèmes importants : grâce, foi, loi, etc. Paul joue aussi parfois avec les sons des mots, présentant, par exemple, des jeux de mots ou une phrase où presque tous les mots commencent par la voyelle « a » ou une autre voyelle ou une consonne. Ces différents procédés stylistiques sont signalés dans le commentaire qui suit. Si le traducteur ne peut pas reproduire ceux-ci exactement, il peut réfléchir sur leur effet sur le sens ou le ton du texte et trouver comment les rendre d’une manière ou d’une autre dans sa langue.
Juif lui-même, Paul cite beaucoup de passages de l’Ancien Testament dans ses arguments. La majorité provient des Prophètes et des Psaumes, et ces arguments sont présentés en vers. Les traducteurs devront s’assurer que ces textes soient compris comme des citations (en les mettant à la ligne, etc.). Paul cite la Septante, l’ancienne traduction de l’hébreu en grec, faite par les Juifs plusieurs siècles avant la naissance de Jésus. Les traducteurs devront traduire ces citations comme elles apparaissent dans la lettre, et non pas essayer de les harmoniser avec les textes de l’AT.
Malgré la complexité des thèmes et de l’argumentation dans cette lettre, le ton reste toujours personnel. Avec une grande ouverture, l’apôtre Paul se dévoile, partageant ses joies et ses luttes personnelles. Il n’a pas peur non plus d’aborder des questions difficiles, que ce soit au niveau de la théologie abstraite ou la pratique quotidienne de la foi.
Thèmes majeurs
Selon les biblistes, l’épître aux Romains est probablement la dernière lettre écrite par Paul comme « homme libre ». Bien que cette lettre ne constitue pas un document formel sur sa théologie, elle comprend néanmoins les réflexions d’un apôtre mûr et d’un homme expérimenté dans la foi et l’enseignement de celle-ci. Certains biblistes rapprochent cette lettre de celle écrite aux Galates, car elle traite des mêmes sujets, d’une manière moins polémique.
Les thèmes que Paul évoque dans cette lettre sont multiples et profonds ; on peut noter parmi les plus importants :
• Tout être humain (Juif et non-Juif) est pécheur et mérite le jugement de Dieu,
• À l’exemple d’Abraham, tout être humain peut entrer en relation avec Dieu,
• Dieu est un Dieu de grâce qui veut que tout être humain rentre en relation avec lui par sa grâce, par Jésus-Christ,
• Par leurs origines les Juifs sont privilégiés mais les croyants non-juifs peuvent aussi faire partie du peuple de Dieu,
• La Loi de Moise révèle le péché et sert de guide mais les rites juifs ne sont pas une obligation pour les non-Juifs,
• L’Esprit permet l’unité des croyants,
• Le chrétien doit « marier » sa foi à son comportement de tous les jours (face aux autorités, son entourage, sa famille).
Ainsi, anticipant son arrivée à Rome, Paul veut construire les bases de sa théologie, esquissant les fondements de la foi chrétienne et l’impact que celle-ci devrait avoir sur la vie de la communauté chrétienne et de chaque chrétien.
Le plan du livre
La lettre aux Romains peut se diviser de plusieurs manières. Certains proposent trois grandes parties, comme dans l’introduction de la Parole de Vie :
Chapitres 1 à 8 : « la relation entre l’obéissance à des lois religieuses et la foi ».
Chapitres 9 à 11 : « les relations entre Israël, le peuple choisi par Dieu, et les chrétiens ».
Chapitres 12 à 15 : « la manière de vivre dans l’Église de Jésus-Christ ».
Mais un plan détaillé sera utile pour les traducteurs et peut aussi figurer dans l’introduction à la lettre :
1. Paul se présente et présente son message (Rom. 1.1)
2. Tout le monde est coupable devant Dieu (Rom. 1.18–Rom. 3.20)
3. Comment Dieu rend les gens justes (Rom. 3.21–Rom. 4.25)
4. Une nouvelle vie pour le peuple de Dieu (Rom. 5.1–Rom. 8.39)
5. Le peuple d’Israël (Rom. 9.1–Rom. 11.36)
6. Vivre la nouvelle vie (Rom. 12.1–Rom. 15.13)
7. Les projets de Paul et ses salutations (Rom. 15.14–Rom. 16.27)
Les noms divins
Dans cette lettre, Paul se réfère à plusieurs noms divins, en parlant dès les premières lignes de Dieu notre Père (Rom. 1.7), de son Fils, le Seigneur Jésus-Christ (Rom. 1.7) et de l’Esprit Saint (Rom. 1.4).
Dieu (θεός theos) est le nom générique pour Dieu, un nom qui apparaît plus de 150 fois dans cette lettre. Comme Jésus dans les Évangiles (MAT.6.18 ; MRK.11.25 ; LUK.11.13 ; JHN.10.15), l’apôtre Paul parle aussi de Dieu comme le Père de tous, le Père des croyants et le Père de Jésus-Christ (Rom. 6.4 ; Rom. 8.15 ; Rom. 15.6), ce dernier verset rendant explicite une forme assez longue : Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ.
L’expression notre Seigneur Jésus Christ qui se trouve six fois dans cette lettre (Rom. 1.7 ; Rom. 5.1,Rom. 13.14 ; Rom. 15.6,Rom. 14.11,Rom. 14.4), au Seigneur Jésus-Christ, mais aussi à Dieu le Père. En effet, dans les citations de l’Ancien Testament, Paul utilise la traduction grecque, la Septante, où le nom personnel de Dieu en hébreu, YHWH, est rendu par Seigneur (Rom. 4.8 ; Rom. 14.11 ; Rom. 9.28,Rom. 15.11, etc.). Il est donc parfois difficile de savoir si ce mot renvoie à Jésus ou à Dieu le Père. Souvent utilisé en parlant de Jésus-Christ, dans certains passages il semble plutôt renvoyer à Dieu le Père, par exemple en Rom. 14.4,Rom. 14.8. Une autre expression pour Dieu ne se trouve qu’une fois dans la lettre en Rom. 9.29 (κύριος Σαβαώθ kurios Sabaôth), traduite de diverses manières : « Seigneur Sabaot », « Seigneur des armées » ou « Seigneur de l’univers ». Devant ces problèmes d’interprétation, il vaudrait mieux rester proche du texte et laisser l’interprétation aux lecteurs-auditeurs.
Suivant l’usage français, le nom Jésus Christ est souvent écrit avec un trait d’union « Jésus-Christ ». Cependant dans la Traduction œcuménique de la Bible et la Bible de Jérusalem ce signe typographique n’est pas utilisé. En fait, l’emploi du trait d’union est une particularité du français et il n’y a pas d’équivalent correspondant dans le texte grec. Dans la traduction, il vaudrait donc mieux écrire « Jésus-Christ » sans trait d’union, à moins qu’une tradition locale différente ne soit déjà établie. En grec, ce nom peut être écrit de deux façons, « Christ Jésus » (Rom. 1.1) ou Jésus Christ. Certaines versions telles que la Bible de Jérusalem et la Parole de Vie choisissent de respecter l’ordre grec en adoptant les deux formes du nom, tandis que beaucoup d’autres (Traduction œcuménique de la Bible, Bible en français courant, Nouvelle Bible Segond, La Bible du Semeur) utilisent une seule forme, Jésus Christ. Très souvent ce nom est réduit à un seul mot : Christ ou « le Christ » (Bible de Jérusalem). Bien que ce mot ait le sens de « messie », la quasi-totalité des versions le rendent par le nom Christ, qui, comme le nom Jésus, sera translittéré selon les normes de la langue cible.
Dans cette lettre, Paul fait aussi souvent référence à L’Esprit Saint (Rom. 1.4 ; Rom. 5.5 ; Rom. 9.1 ; Rom. 14.17 ; Rom. 15.13,JHN.14.26). Mais à plusieurs endroits, il est difficile de savoir si Paul parle de l’Esprit de Dieu en particulier ou des choses spirituelles. Voir, par exemple, Rom. 1.11 où certains parlent « des dons de l’Esprit Saint » et d’autres des « dons spirituels ». Ces problèmes d’interprétation seront présentés dans la discussion des versets concernés.
Les traducteurs devront toujours prendre soin de rendre avec précision chacun de ces noms et dans la mesure du possible, d’utiliser les mêmes formes pour chacune des expressions en grec.
Le titre du livre
Le titre traditionnel est « l’Épître aux Romains », exprimé par certains comme « La lettre que Paul a écrite aux Romains » ou plus simplement « La lettre aux Romains ». Paul spécifie dans son introduction qu’il écrit aux bien-aimés de Dieu, ce qui suppose qu’il est en train de s’adresser à tous les croyants en Jésus-Christ, qu’ils soient Juifs ou non-Juifs. Certains aimeront dire « La lettre de Paul aux croyants/chrétiens à Rome » ou « à l’Église de Rome ». Mais traditionnellement, les titres sont assez brefs, et les traducteurs trouveront celui qui convient dans leur langue.
Notes sur cette étude
Cette étude a été faite en vue d’aider les exégètes et les traducteurs de tous les niveaux à comprendre le sens des textes et les problèmes de traduction trouvés dans cette lettre. Bien que se référant à plusieurs versions en français et en d’autres langues, le sens est expliqué à partir du texte grec. Chaque fois qu’un terme clé est introduit, il est cité en caractères grecs, puis translittéré en caractères romains.
Dans toutes langues du monde, comprendre le sens et le rôle des conjonctions est indispensable à la compréhension du texte et à sa communication dans une autre langue. Presque chaque conjonction est donc commentée. En grec, les conjonctions se placent soit au début soit en deuxième position d’une proposition. Nous nous référons dans ces deux cas à « la conjonction en début de phrase » ou « de proposition ». Les traducteurs devront prendre soin de trouver le mot qui convient dans chaque cas, tout en se rappelant que dans certaines langues, l’absence d’une conjonction peut aussi signaler un lien logique. Il est fortement recommandé aux traducteurs de lire leurs traductions à haute voix, paragraphe par paragraphe pour s’assurer que le texte coule bien.
Ce commentaire se base sur la version Traduction œcuménique de la Bible 88, et lorsque celle-ci est citée, le texte est marqué en vert. Lorsque le texte renvoie à un verset (par exemple, « voir Rom. 1.1 »), dans la majorité des cas, ceci renvoie au commentaire du dit verset.
Ce commentaire ne préconise pas le type de traduction que le traducteur doit adopter. Il est important que les traducteurs, en collaboration avec la communauté qui liront la traduction, s’entendent sur le style et le niveau de langage, ainsi que sur le but de la traduction avant d’entamer cette tâche.
Le message de cette lettre pour aujourd’hui
La lettre aux Romains est d’actualité pour tout lecteur ou auditeur même aujourd’hui. Son analyse de l’état des êtres humains a l’air d’une analyse presque contemporaine. Mais selon les vérités exprimées dans cette lettre, la révolte des humains et leur condamnation par Dieu peuvent donner place à la grâce, à l’espoir et au salut. Et ceci est en effet une très Bonne Nouvelle ! Les traducteurs devront écrire une introduction dans leur langue pour leurs lecteurs qui les aidera à comprendre cette lettre et les encouragera à appliquer son message à leur nouvelle vie en Christ. Il ne faudra pas traduire une introduction faite pour un autre peuple, mais écrire une introduction pour l’audience cible en question.
Bibliographie
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Source: Margot, Jean-Claude & Zogbo, Lynell. La lettre aux Romains – Manuel de traduction – Commentaire linguistique et exégétique de la Bible. Alliance biblique universelle, 2021.
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