Ou encore qui lui a donné le premier, pour devoir être payé en retour ? : ou encore rend la même conjonction qui figure à la fin du Rom 11.34.
Cette question suppose une pratique selon laquelle un échange est fait entre deux personnes : la première personne donne quelque chose à une autre personne et celle-ci doit repayer ou donner un don en retour. L’idée sous-jacente est que personne ne peut imposer une telle obligation à Dieu. On pourrait dire par exemple : « Qui peut faire un cadeau à Dieu, de sorte que Dieu soit obligé de lui donner quelque chose en retour ? » Pour cette dernière question, les traducteurs devraient utiliser des expressions idiomatiques dans leur langue.
Les trois questions du Rom 11.34 peuvent être rendues par des affirmations, par exemple, « Personne ne connaît ce que le Seigneur pense ; personne n’est capable de le conseiller ; personne ne peut lui donner quelque chose pour être payé en retour » ou à l’actif, « …pour que celui-ci le paie en retour », « …pour faire que Dieu soit son débiteur ».
Paul commente ces vérités dans le verset suivant.
Source: Margot, Jean-Claude & Zogbo, Lynell. La lettre aux Romains – Manuel de traduction – Commentaire linguistique et exégétique de la Bible. Alliance biblique universelle, 2021.
